samedi 11 avril 2015

Drek Carter #1 - Cupidon Mortel




GENRE : Urban Fantasy
ÉDITION : J'ai lu
NOMBRES DE PAGES : 317
PUBLIE EN : 25 février 2015
LANGUE D'ORIGINE : Français
 AUTEUR : Thomas Andrew










Originaire de Bordeaux, Thomas Andrew est enseignant.
Après s'être essayé à l'écriture de pièce de théâtre au lycée, il nous offre aujourd'hui son premier roman Cupidon Mortel (2015) de sa saga Drek Carter.






"J'ai eu beau tourner plusieurs fois la question dans tous les sens, je ne vois pas comment vous l'annoncer donc je ne vais pas y aller par quatre chemins : je suis un fantôme. Oui, c'est cela, un Casper qui hante les rues de New York.
Comment en suis-je arrivé là ? Eh bien, si une sombre histoire de meurtres, de sorciers, de vampires et de loups-garous ne vous effraie pas, laissez-moi vous raconter.
Tout commence le 14 février. Ironique, non ?
Le jour de ma mort.
Sérieusement...Qui parle de repos éternel? Certainement pas moi! "




 L’ensemble de ma lecture de « Cupidon Mortel » a été aux premiers abords drôle et innovateur. Mais au final, l’ensemble est une réelle déception !
Je fus attirée par la quatrième couverture qui nous annonce donc que le héros est un fantôme. Je trouvais cela très original à traiter, surtout dans le domaine de l’urban fantasy, et très enchantée de voir que c’est un homme qui écrit ce genre de roman. Vu qu’habituellement, ce sont des femmes qui écrivent dans ce genre de littérature.
Nous faisons donc la connaissance de Drek Carter, un jeune homme qui travaille en tant que médecin légiste auprès de la police New Yorkaise. C’est un homme charmant qui apparemment prend grand soin de son apparence et qui est doté d’une grande intelligence. Il fait également preuve de beaucoup d’humour tout le long du roman. Il a une vie banale et pourtant, il meurt brusquement. Pourquoi ? La question est alors traitée maladroitement pour laisser du suspens, mais il y a un moment, on ne croit plus vraiment aux faits que l’auteur tente de nous montrer.
Je trouve cela bien que ce soit un univers masculin, mais il y a beaucoup trop de faux pas pour moi. On entre brusquement dans un monde fantastique où l’auteur nous jette à la figure diverses races surnaturelles. Le lecteur se retrouve donc complètement perdu au milieu de tout ce fouillis.
Certes l’humour est très présent ce qui nous fait sourire, on retiendra d’ailleurs le fameux « boubou » qui n’est malheureusement qu’une reprise de Buffy…
D’ailleurs tout le long du roman, il y a beaucoup de références envers des films, séries et j’en passe ! Quelques-unes peuvent suffire, mais trop c’est trop ! Cela devient vite ennuyeux de tout ramener à d’autres fictions et on peut croire à une preuve de manque d’inspiration.
Tandis que notre petit héros est rempli des pires clichés contre les femmes qui prennent soin de leurs apparences par exemple. Les femmes peuvent prendre soin d’elle sans pour autant chercher des hommes riches… Et il en va de même pour ceux des ghettos, des concerts de rock, etc. Je trouve vraiment cela dommage de gâcher une histoire et de faire de son personnage, quelqu’un qui juge tout le monde autour de lui. Cela fait de lui un monsieur « parfait» dont j’ai vraiment en horreur. Et ne parlons pas de ce cher Tony qui se trouve être un flic plein de testostérone digne des films américains. Encore des clichés ? Et bien oui…L'auteur n'a eu aucune inspiration dans la création de son monde.
Le style d'écriture de Thomas Andrew est simple, peut-être trop... et l'utilisation constante de références aux films, séries ne l'aide malheureusement pas sur ce point. Bref, j'ai eu beaucoup de mal à m'immiscer dans l'histoire et elle m'a laissée un goût amer. Je ne pense pas lire la suite, car je n'ai vraiment pas aimé l'univers que l'auteur nous a montré, qui est malheureusement trop pauvre et trop de reprise d'autres auteurs qui on fait beaucoup mieux. 






GLOBALE : 5 / 10
ECRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 5 / 10
PERSONNAGES : 3 / 10
SUSPENS : 4 / 10
HUMOUR : 7 / 10








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