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lundi 19 décembre 2016

Charley Davidson #9 - Neuf tombes et des poussières



Couverture Charley Davidson, tome 9 : Neuf tombes et des poussières 


GENRE : Urban Fantasy
COLLECTION : Bit-Lit
NOMBRES DE PAGES : 475
PUBLIE LE : 5 janvier 2016
DATE DE L’ÉDITION : 21 Octobre 2016
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Darynda Jones
TITRE ORIGINAL: The dirt on the nine grave
TRADUCTION : Isabelle Vadori
PRIX : 8€20


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http://skoldasybooks.blogspot.fr/2014/08/charley-davidson-5-cinquieme-tombe-au.html  http://skoldasybooks.blogspot.fr/2015/01/charley-davidson-6-au-bord-de-la.html  http://skoldasybooks.blogspot.fr/2015/09/charley-davidson-7-sept-tombes-et-pas.html  http://skoldasybooks.blogspot.fr/2016/01/charley-davidson-8-huit-tombes-dans-la.html






VOUS SAVEZ, CES MAUVAISES CHOSES QUI ARRIVENT AUX GENS BIEN ? C’EST MOI.

  "Mon nom ? Jane Doe. En fait, pas vraiment, mais comme je ne m’en souviens pas… Oh, et je peux voir les morts.
Plus bizarre encore, tous ceux qui m’entourent depuis que je me suis réveillée sans mémoire semblent me cacher des choses, surtout ce cuisinier hyper sexy qui me fait craquer et qui ment comme il respire. Mais je suis décidée à découvrir la vérité, quitte à devoir lui passer sur le corps…
"






Voici enfin la suite tant attendue des aventures de « Charley Davidson » ! Vu comment se termine le tome précédent, je n’avais qu’une seule hâte me jeter sur la suite. Bien que pour moi, ce tome a une petite baisse de régime dans l’intrigue. Nous n’apprenons pas plus sur le récit de base, hormis la fin qui finit encore une fois sur un cliffhanger. 


Charley Davidson a donc perdu la mémoire, elle se fait appeler désormais « Janey Doe ». Elle travaille dans un petit restaurant de Sleepy Hollow près de New York. Même si elle n’en a pas conscience, son entourage veille sur elle avec entre autres : Garett, Cookie, Bob, Osh et Reyes.
Petit à petit, elle redécouvre ses talents surnaturels. Évidemment, même amnésique la vie de notre héroïne n’est pas de tout repos. Entre esprits vengeurs, psychopathes qui la poursuit et messages de l’au-delà, la jeune femme n’a pas de temps pour batifoler avec ce nouveau cuisinier sexy. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui lui manque !

Les personnages sont égaux à eux-mêmes. Charley a toujours ce côté humoristique qui fait son charme depuis le début de la saga. Sa relation avec Cookie reste très complémentaire. Mais j’ai l’impression que ce tome est un peu « bouche-trou ». En effet, on revoit Charley retomber amoureuse de Reyes, des amitiés se reformer… En gros, c’est du déjà-vu !
L’intrigue qui m’a le plus intéressé fut le cas de possession autour d’un bébé. Je ne m’attendais pas à un tel renversement de situation.
L’enquête policière est intéressante également, cette dernière nous permet de revoir l’agent Carson. Évidemment, Charley n’en fait qu’à sa tête et se met une fois encore en danger. Il en devient difficile de la protéger, malgré sa horde de gardes du corps.
Mais au fond d’elle, malgré le manque de souvenir, elle ressent un vide profond. Elle sait qu’elle a perdu une chose importante et cela lui provoque des malaises. Au niveau de ses pouvoirs, on comprend qu’elle est encore plus puissante et qu’elle a du mal à les contrôler.
Forcément, la partie la plus intéressante du récit se trouve à la fin. J’ai littéralement pleuré ! « Pourquoi ? N’y avait-il pas une autre solution ? » me suis-je dit. La fin de ce tome promet une grande guerre pour le dixième opus avec de puissants adversaires que Charley va devoir combattre. 

En conclusion, « Neuf tombes et des poussières » n’apporte pas rien de plus à la saga, hormis la fin du roman. J’ai été assez déçu sur cette histoire même si certaines enquêtes étaient intéressantes. Certes, il reste très plaisant à lire, mais il est loin de mes coups de cœur.





 GLOBALE : 8 / 10
ÉCRITURE : 8 /10
SCENARIO : 7 / 10
PERSONNAGES : 8 / 10
SUSPENS : 8 / 10
HUMOUR : 8 /10











vendredi 16 décembre 2016

Au pays de l'Ailleurs



Couverture Au pays de l'ailleurs 

 GENRE : Fantasy / Jeunesse
ÉDITION : Michel Lafon
NOMBRES DE PAGES : 397
PUBLIE EN : août 2016
PARUTION DE L’ÉDITION : 20 octobre 2016
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR
: Tahereh Mafi
TITRE ORIGINAL : Futhermore
TRADUCTION : Jean-Noël Chatain
PRIX : 16€95




Tahereh Mafi


Née dans le fin fond du Connecticut, Tahereh Mafi a étudié les sciences politiques et parcouru le monde, avant de s'installer en Californie, de trouver l'amour auprès d'un autre grand écrivain et de se consacrer à sa passion : l'écriture. Sa première trilogie "Insaisissable" est déjà un phénomène d'édition et sera bientôt adaptée en film. 





Il était une fois une petite fille délaissée...

" Avec sa peau pâle et ses cheveux de neige, Alice détonne à Ferenwood, ce monde éclatant où les couleurs sont révélatrices d'un don magique. L'incolore jeune fille de douze ans n'a donc apparemment aucun intérêt, et les habitants de ce lieu en ont fait une paria. Aussi, lorsque Oliver lui propose de l'aider à chercher son père, la seule personne qui a toujours cru en elle, Alice accepte. Même si le garçon est son ancien ennemi de classe et que son talent consiste à tromper son monde. Même si, pour retrouver celui qui a disparu trois en plus tôt, ils devront explorer le dangereux pays de l'Ailleurs... Un endroit où rien n'est ce que l'on croit, et où les pièges pullulent. Un endroit où ils trouveront peut-être plus que ce qu'ils sont venus y chercher. "




Dans un premier temps, je tiens à remercier Babelio et les éditions Michel Lafon pour m’avoir donné l’occasion de découvrir ce roman.
Je ne connaissais pas l’auteure, mais je suis vraiment ravie d’avoir pu découvrir sa plume. 


Nous faisons la connaissance de la jeune Alice Queensmeadow, âgée de douze ans. De son point de vue, elle vit dans sa propre bulle, se laissant constamment guider par la musique de la nature. Un talent qu’elle désire exploité lors de sa présentation. Une fois les enfants de Ferenwood âgés de 13 ans, ils doivent présenter leur don particulier devant le village. C’est l’occasion pour la jeune fille de se démarquer, car celle qui ne possède aucune couleur à l’intention de briller. Le peuple de Ferenwood est haut couleur, signe de magie. C’est pourquoi Alice se trouve être celle dont on se moque. Elle pouvait compter sur l’appui de son père, mais ce dernier qui a disparu trois ans plus tôt, n’est qu’un douloureux souvenir pour elle. De plus quand Oliver Newbanks (garçon qui la martyrisait durant l’enfance) lui demande un service, Alice devient hors d’elle... Mais est-ce qu’il peut réellement retrouver son père ? Doit-elle abandonner son avenir pour une douce chimère ? Un choix difficile va devoir pourtant être pris, mais à quel prix ? 


Je vais tout d’abord évoquer le personnage d’Alice. Malheureusement pour nous, lecteurs, la jeune fille n’a rien pour nous plaire. C’est une jeune fille imbue d’elle-même, égocentrique et coléreuse. Elle passe toujours ses nerfs sur le pauvre Oliver. Elle ne prend jamais le temps de réfléchir ce qui fait qu’elle se met sans cesse en danger dans un monde qu’elle ne connait pas. La jeune fille ne tient jamais l’opinion des autres en haute estime, seul le sien importe.
Oliver Newbanks quant à lui n’est pas mieux, il passe son temps à mentir autour de lui grâce à son don de persuasion. Il cache alors des détails importants à son amie.
Le duo ne fonctionne pas correctement, ce qui au bout de quelques pages nous agace profondément. 


L’univers créé par Tahereh Mafi est pourtant très riche et coloré. Je pense que c’est la chose que j’ai le plus appréciée dans ce roman. On sent la grande influence d’"Alice au pays des merveilles" de Lewis Caroll. On retrouve les mêmes éléments : des personnages loufoques, des univers hauts en couleur, un monde entouré par la folie de l’imagination.
C’est certainement pour cette raison que j’ai apprécié ma lecture. L’étrange, l’improbable m’a toujours grandement attiré depuis que je suis enfant.
Par contre d’un point de vue purement stylistique, j’ai eu beaucoup de difficulté d’adaptation. En effet, Tahereh Mafi a écrit son roman sous forme de conte, où par moment elle introduit ses propres pensées. En soi, ce n’est pas très gênant si les interruptions étaient peu nombreuses, mais ce ne fut pas le cas. Dans un second temps, il y a la répétition de prénom "Alice". Parfois, on retrouve une dizaine de fois le prénom de l’héroïne sur une même page ! Troisième point négatif, c’est l’incohérence du temps. Je veux bien comprendre qu’il s’agisse d’un récit purement "loufoque", mais l’auteure insiste sur le fait que le temps est précieux au pays de l’Ailleurs. Les héros parcourent donc 6 mois le pays, avec une impression d’une semaine écoulée... 
L’auteure a également expédié la fin de son récit trop rapidement à mon goût. 


En conclusion "Au pays de l’Ailleurs" est un roman haut en couleur où se côtoient des personnages étranges et loufoques, mais dont la faiblesse de l’écriture vient entacher notre plaisir de lecture. Si l’écriture avait été plus aboutie, je pense que j’aurais énormément apprécié ce roman. Pour moi, "Au pays de l’Ailleurs" est juste un récit agréable à lire.
 


 GLOBALE : 6 / 10
ÉCRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 7 / 10
PERSONNAGES : 4 / 10
SUSPENS : 6 / 10








mardi 13 décembre 2016

Bloody Mary #1


Couverture Bloody Mary, tome 1 


GENRE : Manga / Shojo/ Fantastique
ÉDITION : Soleil Manga
NOMBRES DE PAGES : 162
PUBLIE EN : 2014 (Japon)
DATE DE L'EDITON : 8 juin 2016

LANGUE D'ORIGINE : Japonais
AUTEUR : Akaza Samamiya
TRADUCTION : Sophie Piauger
TITRE ORIGINAL : ブラッディ+メアリー Bloody+Mary
PRIX : 7 €99







" Le vampire Mary veut à tout prix mourir, sans jamais y parvenir.
Après des siècles de recherche, il finit par trouver la seule personne capable de mettre fin à ses jours : un exorciste moderne, l'héritier du "Sang des Maria". Sauf que ce Maria-là prétend ne rien savoir sur la manière de tuer un vampire...
En attendant qu'il trouve une solution, Mary va donc devoir jouer les gardes du corps pour le protéger.
."






« Bloody Mary » est un shojo vampirique aux allures gothiques. On découvre un vampire hors-norme, presque enfantin et un prêtre aux conventions peu orthodoxe. C’est un duo hétéroclite qui se dévoile sous nos yeux, pour notre plus grand bonheur.
J’ai choisi cette saga, car je souhaitais avoir une nouvelle série vampirique après les mythiques « Hellsing » & « Vampire Knight».
Ce premier tome ne m’a pas déçu, bien au contraire. 

Nous faisons la connaissance de Mary, un vampire de deux cents ans qui ne souhaite qu’une chose : mourir. Pour cela, il doit trouver l’héritier du « sang des Maria », le seul être capable d’anéantir les buveurs de sang grâce à un exorcisme. Seulement Ichiro Rosario di Maria n’a aucune idée de la façon dont il doit s’y prendre pour utiliser son don. Il décide alors de passer un pacte avec le vampire, ce dernier doit le protéger des autres créatures de la nuit et lorsqu’il aura découvert le moyen d’effectuer le sort, il le tuera. 

Le synopsis était très prometteur. Grâce à ces deux héros à l’opposé l’un de l’autre, nous avons de nombreuses scènes très cocasses entre les protagonistes. De plus, Mary est un vampire dépressif qui aspire juste à mourir. C’est assez ironique qu’il doive survivre pour garder en vie le seul qui peut lui offrir la mort.
On sent chez Ichiro une belle occasion d’être protégé par le vampire, de l’utiliser contre autrui. D’autant que certains de ses proches lui cachent des secrets qu’il serait pourtant en droit de savoir… On se doute que Mary va devoir redoubler d’efforts dans sa mission.
Dans ce manga, il y a différentes classes chez les vampires : ceux qui possèdent des cheveux noirs et des cheveux blancs, pourtant Mary possède des cheveux rouges. Quelle particularité peut-il bien avoir pour être aussi différent de ses congénères ?
Ce premier tome nous offre beaucoup de questions, laissant une note de suspens jusqu’à la fin.

Concernant le coup de crayon d’Akaza Samamiya, il est tout simplement sublime. Les traits sont d’une finesse incroyable, offrant de magnifiques tableaux à chaque nouvelle page. Le côté gothique s’aperçoit dans la tenue des personnages, mais également les lieux où ils voyagent. 

Pour conclure, je dirais seulement que j’ai hâte de retrouver cette ambiance si particulière que nous propose « Bloody Mary» avec cette improbable amitié. Je ne sais pas comment va évoluer leur histoire, mais elle offre dès le début beaucoup de questions.






 GLOBALE : 8,5 / 10
DESSINS : 10 / 10
SCENARIO : 7 / 10
PERSONNAGES : 9 / 10
SUSPENS : 8 / 10
 




samedi 3 décembre 2016

Resident Evil #3 - La cité des morts



Couverture Resident Evil, tome 03 : La Cité des morts 

 GENRE : Fantastique / Horror Survival
ÉDITION : Milady
COLLECTION : Gaming
NOMBRES DE PAGES : 306
PUBLIE EN : 2002
PARUTION DE L’ÉDITION : décembre 2014
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR
: S.D Perry
TITRE ORIGINAL : Resident Evil - City of the dead
TRADUCTION : Paul Benita
PRIX : 8€20



 CHRONIQUE PRECEDENTE
http://skoldasybooks.blogspot.fr/2014/12/resident-evil-1-la-conspiration.html  http://skoldasybooks.blogspot.fr/2015/06/resident-evil-2-la-crique-de-caliban.html








" Chris Redfield, membre du commando d'intervention S.T.A.R.S a disparu. Bien décidée à découvrir ce qu lui est arrivé, sa sœur, Claire, se lance à sa recherche. Sa route va croiser celle de Leon Kennedy, un jeune flic nouvellement affecté à Racoon City. Mais suite à une tentative désastreuse d'Umbrella pour récupérer un dangereux agent mutagène, la ville est devenue une nécropole. La population toute entière n'est composée que de morts-vivants. Et ils sont tous...affamés. "


 


Ce troisième tome « La cité des morts » reprend le scénario du jeu « Resident Evil 2 ». Ce jeu vidéo fait clairement partie de mes favoris. Pourtant, S. D Perry n’a pas su relever le défi. Parfois, il ne vaut mieux pas toucher à un monument.


Nous faisons la connaissance de Leon Kennedy, nouvelle recrue dans la police de Racoon City. Or, le jeune homme arrive dans une ville entièrement dévastée par les zombies. Cette invasion est les conséquences des expériences d’Umbrella dans le manoir Spencer quelques mois auparavant.
Le jeune homme fait la rencontre de Claire Redfield, petite sœur de l’ex-membre des S.T.A.R.S, Chris. Cette dernière désire retrouver son frère qui ne donne plus de nouvelles depuis quelques semaines. Très vite, ils savent qu’ils doivent tenter de survivre et trouver des réponses. Ils décident de se diriger vers le commissariat de Racoon, pensant y être à l’abri. Pourtant, le lieu va leur offrir la pire nuit de cauchemar de leur vie. Entre la folie qui semble toucher les survivants et les abominations qui voyagent dans les couloirs, ils vont devoir faire preuve de sang-froid pour s’en sortir…


J’ai été vraiment déçue de ma lecture. Premièrement, S. D Perry n’a fait que dénaturer les personnages que j’ai tant appréciés dans le jeu vidéo.
Commençons par Leon Kennedy du point de vue « roman ». C’est un jeune homme à l’égo surdimensionné, il est fier d’être sorti de l’académie de police en ayant les meilleures notes alors qu’il n’a jamais eu de missions sur le terrain. Il n’aime pas être contredit quand on ne respecte pas ses décisions. En bref, il agit de façon totalement macho. Une horreur ! Pourtant dans le jeu vidéo, Leon est un homme très chevaleresque. Il a ce besoin de secourir les survivants par son devoir d’homme de la justice et croit en la bonté humaine. Tout au long de l’aventure, il fait preuve d’une étonnante force de courage, même quand le monde semble s’effondrer.
Je passe maintenant à Claire Redfield, cette jeune femme n’a peur de rien. Le fait d’avoir côtoyé Chris a renforcé son courage et sa détermination. Je suis heureuse de voir que son caractère respecte assez celui auquel je m’étais habituée dans le jeu vidéo. Elle se fait ainsi la protectrice de la petite Sherry Birkin.
Ada Wong quant à elle est plus humanisée et ressent des sentiments contrairement au jeu. Dans « Resident Evil 2 », il se trouve qu’elle est manipulatrice et assez orgueilleuse. Elle n’hésite pas à manipuler Leon à sa guise pour obtenir l’objet de sa mission. Il va de soi que je la préfère selon la vision de S.D Perry, mais le personnage est totalement dénaturé, trop éloigné de l’original.


Dans le cheminement de l’histoire, il y a beaucoup de faux pas également. Certes, il y a deux types de scénarios dans le jeu, mais je pense sincèrement que l’auteure aurait pu combiner les deux avec plus d’aisance.
Je songe notamment à Sherry et son médaillon. Vraiment très mal exploitée, Sherry est importante dans cette équation. Pourtant l’auteure n’a pas hésité à laisser l’information la plus cruciale de côté. Il en va de même dans la relation Leon/Ada, où cette pseudo-romance gâche tout le récit.
D’un point de vue stylistique, l’écriture est simple. Il y a un manque cruel de détails, on a l’impression de se retrouver avec un mauvais scénario entre les mains.


En conclusion, « La cité des morts » a été mal exploitée de la part de l’auteure. Le récit nous offre simplement les grandes lignes de l’histoire de base. De plus, les personnages sont totalement différents par rapport au jeu vidéo, ce qui gâche notre plaisir de lecture, surtout pour les grands fans de la saga. Ce roman n’a rien à apporter, mais en plus brise l’image de « Resident Evil 2 » à éviter si vous êtes un « gamer » pur souche.







 GLOBALE : 6 / 10
ÉCRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 8 / 10
PERSONNAGES : 4 / 10
SUSPENS : 8 / 10