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lundi 3 septembre 2018

The Walking Dead #3 - La Chute du Gouverneur


GENRE : Science-Fiction / Horreur / Post-Apocalypse
ÉDITION : Le livre de poche
FORMAT : Papier

NOMBRES DE PAGES : 286
DATE DE PUBLICATION : 2013 (USA)
DATE DE L'EDITION : Juin 2014

LANGUE D'ORIGINE : Anglais
TITRE ORIGINAL : The Walking Dead - The Fall of the Governor

AUTEUR : Jay Bonansinga & Robert Kirkman
TRADUCTEUR : Pascal Loubet

PRIX : 8€10 (papier) / 7€99 (numérique)



CHRONIQUES PRECEDENTES

Couverture The Walking Dead (roman), tome 1 : L'Ascension du Gouverneur  http://skoldasybooks.blogspot.com/2017/11/the-walking-dead-2-la-route-de-woodbury.html
 

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" Woodbury, petite ville fortifiée qui résiste à l’invasion zombie… Le Gouverneur, son chef autoproclamé, commence à montrer des signes de pure démence, et ses actions plongent les habitants dans les ténèbres et la terreur. Woodbury a succombé à l’enfer. Au milieu de ce cauchemar post-apocalyptique, Rick, Michonne et Glenn, personnages phares de la bande dessinée éponyme, font enfin leur entrée. Les fans de la série The Walking Dead auront la surprise de découvrir ces trois héros sous un jour nouveau. "



Hello mes créatures !

Je vous parle aujourd’hui du troisième roman de Jay Bonansinga et Robert Kirkman issu de la franchise « Walking Dead » avec le troisième tome : « La chute du Gouverneur ».
Il est conseillé de lire ce roman en parallèle des comics tomes 5 et 6. 

Nous sommes au moment précis où à proximité de la prison Rick et Glenn aperçoivent un hélicoptère qui se crashe à quelques kilomètres. Ils décident alors de se rendre sur les lieux, mais quelqu’un est arrivé avant eux.
C’est à ce moment que l’on bascule vers la communauté de Woodbury. Lilly Caul se retrouve sur la route avec Martinez et d’autres membres de leur groupe. Ils récupèrent ainsi le pilote pour l’emmener avec eux.
À la suite de sa rébellion passée, Lilly est surveillée par le Gouverneur et sa clique. Pourtant, petit à petit elle commence à se faire à l’idée que les méthodes peu orthodoxes de Philip Blake ne peuvent être que bénéfiques pour leur avenir.
Seulement, elle ignore les atrocités que ce dernier est occupé à commettre derrière son dos. En effet, Rick, Glenn et Michonne ont suivi la piste jusqu’à Woodbury se retrouvant ainsi à la merci du prédateur. 

À travers le roman, nous avons la sombre vision du Gouverneur, le plaisir qu’il prend à chaque fois qu’il torture un autre être humain. On le sent toujours voguer dans la folie, se perdant entre sa véritable identité et le souvenir de son frère.
Concernant Lilly, je l’ai trouvée de plus en plus exaspérante. Elle se comporte comme une gamine capricieuse envers Austin. Je ne vais pas vous spoiler, mais accuser son partenaire d’une faute qu’il n’est pas seul d’avoir commise m’a fait sortir de mes gonds. Elle adore se plaindre pour des vétilles...
Finalement, les scènes les plus intéressantes sont celles du Gouverneur et Martinez. On peut y voir les machinations qu’ils établissent pour atteindre leur but. 

La stylistique est égale à elle-même, simple et assez fade. C’est le scénario qui fait tout l’intérêt du roman. Il y a un grand manque de description sur les environnements où évoluent les protagonistes, la plupart des personnages sont assez transparents malheureusement.
Avec si peu d’éléments positifs, j’ai donc très peu de choses à dire sur ce livre. Je continue à lire les romans, car je suis vraiment fan de l’univers.

Je terminerai en disant simplement que « La chute du Gouverneur » est malgré tout intéressante pour mieux comprendre le personnage énigmatique de Philip Blake. Nous avons ici sa propre version de la visite de Rick et ses amis à Woodbury. Je le conseille pour les fans des comics !





GLOBALE : 6 / 10
ECRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 7 / 10
PERSONNAGES : 6 / 10
SUSPENS : 6 / 10







dimanche 4 février 2018

Glass Sword





GENRE : Fantasy / Young Adult
ÉDITION : Le livre de poche
NOMBRES DE PAGES : 640
PUBLIE EN : 11 Février 2016 (USA)
DATE DE L’ÉDITION : 1 Mars 2017
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
TITRE ORIGINAL : Glass Sword
AUTEUR : Victoria Aveyard
TRADUCTION : Alice Delabre
PRIX : 7€90 (Papier) / 7€99 (Ebook)






" Mare Barrow a le sang rouge, comme la plupart des habitants de Norta. Mais comme les seigneurs de Norta, qui se distinguent par leur sang couleur de l'argent, elle possède un pouvoir extraordinaire, celui de contrôler la foudre et l'électricité. Pour les dirigeants de Norta, elle est une anomalie, une aberration. Une dangereuse machine de guerre. Alors qu'elle fuit la famille royale et Maven, le prince qui l'a trahie, Mare fait une découverte qui change la donne : elle n'est pas seule. D'autres Rouges, comme elle, cachent l'étendue de leurs pouvoirs. Traquée par Maven, Mare fait face à sa nouvelle mission : recruter une armée, rouge et argent. Aussi rouge que l'aube, plus rapide qu'un éclair d argent. Capable de renverser ceux qui les oppriment depuis toujours. Mais le pouvoir est un jeu dangereux, et Mare en connaît déjà le prix. "




Bonjour, mes créatures !

Après plusieurs mois d’indécisions, je vais enfin vous proposer mon avis sur le second tome de la saga « Red Queen ». J’avais très peu apprécié le premier, mais avec « Glass Sword » ce fut une totale déception !

Mare Barrow se retrouve parmi les rebelles rouges pour tenter de renverser le Roi Maven qui l’a trahi dans le tome précédent. Prisonnier par les rebelles, Kal a baissé les bras. Mais avec les encouragements de Mare, il veut bien l’aider à retrouver les « sangs rouges et argents » pour tenter de renverser son frère.

Tout d’abord, je vais évoquer les protagonistes. Il n’y a aucun personnage qui vaille la peine de s’intéresser à lui. Pourquoi ? Ils ont des personnalités exécrables et immatures.
Mare ne cesse de se plaindre et de ne penser qu’à sa petite personne quitte à laisser sa famille derrière sans sourcilier. De plus, ses sentiments amoureux contradictoires m’exaspèrent au plus haut point... Pourquoi toujours nous jeter à la figure des trios amoureux ? Enfin là, il s’agit même d’un quatuor ! Il y a de quoi s’arracher les cheveux.
Kilorn est le pire de tous de mon point de vue, son caractère de gamin en compétition avec Cal pour avoir un droit de propriété sur Mare, m’a fait lever les yeux au ciel à plusieurs reprises.
Cal quant à lui est devenu un vrai chiffon inutile sans caractère, se laissant manipuler par les rebelles.
Juste avec cette « jolie » image, je n’ai pas pu terminer ma lecture jusqu’au bout...

Mais le second point négatif, c’est également le style de l’auteure qui n’aide vraiment pas pour nous faire apprécier sa saga. Même si l’idée de base est très bonne, on se retrouve avec un scénario brouillon. A force de répétition comme : « Je suis la faiseuse d’éclairs, je sens l’électricité partout autour de moi » et « C’est Cal, le prince déchu qui est capable de tout brûler sur son chemin ». Ces répétitions à chaque chapitre (oui, oui CHAQUE CHAPITRE !) exaspèrent le lecteur qui s’ennuie et ne voit pas l’évolution du récit. Je me suis arrêtée au milieu du roman et rien n’avait changé, on en était toujours au même point et avec les mêmes questions qu’au début de la saga.
Personnellement, j’aurais également aimé avoir droit à une carte de l’univers de Victoria Aveyard. Je pense que cela aurait vraiment pu nous aider à comprendre les peuples introduits dans son récit.
Je suis un peu remontée contre cette saga finalement. Je pense que cela se ressent dans mon avis, mais je n'ai pas su faire différemment, malheureusement...

Pour conclure, je dirais simplement que « Glass Sword » est un roman inachevé et trop répétitif à mon goût. Le scénario n’avance pas, les personnages n’évoluent pas, bien au contraire ! On a l’impression qu’ils régressent au fil de l’histoire. Evidemment, je ne lirai pas la suite, car leur récit de ne m’interpelle plus...






 GLOBALE : 4,5 / 10
ECRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 4 / 10
PERSONNAGES : 4 / 10
SUSPENS :  4 / 10







samedi 9 décembre 2017

Concours spécial "Noël"




CONCOURS DE NOEL




Bonjour mes créatures !

Pour fêter comme il se doit cette fin d'année, je vous propose de gagner deux lots 😃



* "Nos chemins de Travers" de Georgia Caldera avec trois illustrations imprimé sur du papier photo par mes soins



* "Red Queen" de Victoria Aveyard qui contient les deux premiers tomes en format poche avec un marque-page. 




LE CONCOURS SE DÉROULE DU 9 AU 24 DÉCEMBRE MINUIT 

(concours ouvert seulement à la France)




Quelques petites règles :

- Vous ne pouvez participer que pour un seul lot
- Il est impératif de me suivre au moins sur un de mes réseaux sociaux
- Et un petit mot gentil fait toujours bien évidemment plaisir

Je vous informe également que le concours est organisé par mes soins. Je ne pourrais pas envoyé de nouveau le/les lots si il est égaré par la poste. 


Bonne chance à tous !

+ Skoldasy +




dimanche 26 novembre 2017

ça #1



GENRE : Fantastique
NOMBRES DE PAGES : 799
PUBLICATION : 1986

DATE DE L’ÉDITION : Aout 2017
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Stephen King 
TITRE ORIGINAL : It 
TRADUCTEUR : William Desmond
PRIX : 8€90 (papier)




Stephen King est un écrivain américain né le à Portland (Maine).

Il publie son premier roman en 1974 et devient rapidement célèbre pour ses contributions dans le domaine de l'horreur mais écrit également des livres relevant d'autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier. Tout au long de sa carrière, il écrit et publie plus de cinquante romans, dont sept sous le pseudonyme de Richard Bachman, et environ deux cents nouvelles, dont plus de la moitié sont réunies dans dix recueils de nouvelles. Après son grave accident en 1999, il ralentit son rythme d'écriture. Ses livres sont vendus à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde et il établit de nouveaux records de ventes dans le domaine de l'édition durant les années 1980, décennie où sa popularité atteint son apogée.

Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il acquiert plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue de rejeter ses livres. Il est régulièrement critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l'inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs sont salués. Au-delà du caractère horrifique de la plupart de ses livres, il aborde régulièrement les thèmes de l'enfance et de la condition de l'écrivain, et brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du siècle suivant.

Il a remporté de nombreux prix littéraires dont treize fois le prix Bram Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, deux fois le prix Edgar-Allan-Poe et une fois le prix Hugo et l'O. Henry Award. Il a reçu en 2003 le National Book Award pour sa remarquable contribution à la littérature américaine et a été décoré de la National Medal of Arts en 2015. Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, une seule fois, comme réalisateur.

Source : Wikipédia 


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" Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du " Club des ratés", comme ils se désignaient, ont été confrontés à l'horreur absolue : ça , cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans...
Vingt-sept ans plus tard, l'appel de l'un d'entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l'horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.
Entre le passé et le présent, l'enfance et l'âge adulte, l'oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l'auteur de Shining nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l'une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes. "







Bonjour, mes créatures !

Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon avis sur le premier tome de «ça» de Stephen King.
J’avais vu le téléfilm dans les années 1990 et il m’avait horriblement traumatisé ! J’ai voulu donner une chance au roman, de pouvoir lire les origines de ce film à frisson.
J’ai profité de la réédition chez « j’ai lu » pour me les procurer. 

Nous faisons la connaissance de plusieurs personnages : Bill Denbrough, Ben Hanscom, Beverly Marsh, Richie Tozier, Stanley Uris, Mike Hanlon. A eux six, ils forment le « club des ratés ». En 1958, à Derry, des enfants disparaissent ou meurent dans d’étranges circonstances.
Les six enfants vont alors être témoins d’évènements mystérieux qu’eux seuls arrivent apparemment voir. Le mal est tapi sous leur ville, il porte le nom de « ça ».
En 1985, les mêmes évènements se produisent à nouveau. Les six protagonistes qui s’étaient fait la promesse de revenir à Derry si les phénomènes recommençaient retournent sur le chemin terrifiant de leur enfance. « Ça » est-il réellement de retour ? 

Je suis bien contente d’avoir ouvert ce livre, même si je dois bien avouer qu’il est d’une longueur insoutenable.
Les personnages de Stephen King sont pourtant intéressants, même si le récit de chaque protagoniste est un peu trop long à mon goût (ce qui fait retomber le suspens), j’ai aimé découvrir leur histoire individuelle.
Bill Denbrough est un enfant bègue, toujours persécuté par la bande de Henry Bowers. Il vit un drame un an auparavant... Alors, il commence à comprendre que ce drame est certainement lié à la mystérieuse apparition de « ça ». Je n’ai pas particulièrement aimé ce personnage. Il est un peu égocentrique, se prend trop au sérieux et s’est autoproclamé très vite chef de leur « club ».
Ben Hanscom est un garçon en surpoids dont il fait constamment les moqueries des autres élèves. Il aime se réfugier dans la nourriture et les livres. C’est quelqu’un de sensible et attentionné. Il fait partie incontestablement de mes favoris.
Beverly Marsh vit avec ses parents dans un quartier pauvre. Elle est la proie constante des violences de son père. Pourtant, on lui découvre un caractère puissant et n’hésite pas à s’imposer à ceux qui l’ennuient.
Richie Tozier est également un autre personnage que j’ai fortement apprécié, notamment pour son côté humour pince-sans-rire. Il a un tempérament fort et dit toujours ce qu’il pense tout haut, ce qui lui vaut souvent des ennuis. (Il n’est pas surnommé Richie la grande-gueule pour rien).
Stanely Uris et Mike Hanlon sont assez effacés dans ce premier tome. On comprend à travers le journal de Mike (qui est resté vivre à Derry), son intérêt à garder les évènements de « ça » dans un cahier, essayant de retracer l’histoire de sa ville. 

Le style de l’auteur est un peu trop « lourd » pour moi. Je vais tenter d’expliquer cela au mieux. Stephen King a découpé son roman en plusieurs parties. Dans un premier temps, on découvre les cinq membres du groupe dans leur vie adulte, où ils reçoivent un appel de Mike Hanlon les prévenant que « ça » est revenu. Chacun retourne alors dans la ville de leur jeunesse. Puis, on enchaîne sur des souvenirs d’enfance des personnages qui sont encore une fois d’une longueur insoutenable. Chaque chapitre se termine sur une note de suspens avec les visions du clown Grippe-sou (je vais revenir sur lui par la suite). Après cela, l’auteur a coupé court aux souvenirs d’enfance pour retourner dans le présent... On ne sait donc pas comment, ils ont combattu « ça » la première fois. Dans le présent, ils font une réunion pour parler des évènements surnaturels que Mike Hanlon a observés dans la ville. 

La seule chose qui pique la curiosité du lecteur et nous pousse à continuer, c’est la présence énigmatique du clown Grippe-Sou. Il prend à chaque fois une apparence différente selon la peur des enfants. Le plus important et intéressant dans ce roman, c’est justement la représentation de « ça ». Il est le mal et l’horreur incarnés qui s’en prend à l’innocence. Il est la corruption de l’âme. Terré dans les sous-sols de Derry, il est facile pour lui de se nourrir de l’abomination humaine.
L’image même de la ville de Derry (qui se trouve être un personnage à part entière) nous démontre la violence par différents aspects : violence conjugale, homophobie, harcèlement, meurtre, etc.
Il évoque ainsi plusieurs thèmes tabou (surtout pour les années 80) pour prouver que la nature humaine crée la peur et les monstres tapis dans l’ombre.
On a qu'une vague notion sur le scénario et pour le moment aucune réponse.


Pour conclure, « ça » est plus un roman psychologique que fantastique. Même si l’on retrouve l’élément fantastique avec l’étrange présence de Grippe-sou, cela ne nous empêche pas de nous ennuyer au fil du récit. L’auteur a voulu trop détailler et perd quelques lecteurs en cours de route. Personnellement, j’ai sauté des pages parce que je m’ennuyais vraiment trop. L’intrigue est malgré cela très prenante et je lirais bien évidemment la suite. 
 


GLOBALE: 8 / 10
ÉCRITURE : 8 / 10
SCENARIO: 9 / 10
PERSONNAGES: 9 / 10
SUSPENS : 6 / 10
 








 

samedi 13 mai 2017

Etude en rouge



http://img.livraddict.com/covers/174/174644/couv16818206.jpg 



 GENRE : Policier / Classique XIXe
EDITION : Le livre de poche
NOMBRES DE PAGES :188
 DATE DE PUBLICATION : 1887 (UK)
DATE DE L'EDITION : mars 2016
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
TITRE ORIGINAL : A study in scarlet

AUTEUR : Sir Arthur Conan Doyle
TRADUCTION : Pierre Baillargeon
PRIX :4€10


Description de cette image, également commentée ci-après 
Arthur Conan Doyle (né Arthur Ignatius Conan Doyle le à Édimbourg, en Écosse, et mort le à Crowborough dans le Sussex), est un écrivain et médecin britannique. Conan est l'un de ses prénoms et Doyle son nom de famille. Il doit sa célébrité à ses romans et nouvelles mettant en scène le détective Sherlock Holmes - considérés comme une innovation majeure du roman policier - et le professeur Challenger. Cet écrivain prolifique a également été l'auteur de livres de science-fiction, de romans historiques, de pièces de théâtre, de poésies et d'œuvres historiques.
Il a été élevé au rang de Chevalier de l'ordre du Très vénérable ordre de Saint-Jean par le roi Édouard VII le .






" Un homme est trouvé mort dans une maison inhabitée, au coeur d'un des plus sinistres quartiers de Londres. Autour de lui, des traces de sang, bien que le cadavre n'ait aucune blessure.
De quoi laisser perplexes Lestrade et Gregson, les limiers de Scotland Yard. "

Paru en 1887 , Etude en rouge est la première des enquêtes de Sherlock Holmes.
Nous y faisons la connaissance de l'extraordinaire détective à travers les yeux du bon Dr Watson.
Nous y découvrons le "raisonnement analytique" et l'art de faire parler les indices.
Ce classique du roman policier est aussi un roman d'aventures qui nous conduit dans le Nevada des mormons et de la ruée vers l'or, où s'enracine le mystère. 



Je viens vous parler aujourd’hui du premier roman des aventures de Sherlock Holmes, « Étude en rouge » de Sir Arthur Conan Doyle. Il faut que vous sachiez que j’ai été fan de ce personnage durant mon enfance ! Je devais avoir 10 ans.
C’est intéressant de pouvoir lire ces œuvres d’un regard adulte !


Le Docteur John Watson est de retour à Londres après un traumatisme durant la guerre en Afghanistan. Il doit alors trouver un logement, c’est auprès de son ami Stamfort qu’il va faire la connaissance de Sherlock Holmes. Cet étrange personnage intrigue le médecin, ayant besoin d’un colocataire pour venir à bout des frais, il accepte de cohabiter avec Sherlock.
Très vite, John tente d’en apprendre un peu plus sur son colocataire qui s’intéresse aux sciences, en littérature policière. Alors, il découvre qu’il est détective et l’accompagne sur une scène de crime où la police n’arrive pas à résoudre. Un homme est retrouvé mort dans une maison abandonnée, avec du sang sur les murs… Qui est derrière ce meurtre ? C’est avec une incroyable dextérité que Sherlock Homes va remonter le fil des événements grâce à son sens de la déduction !


L’univers créé par Arthur Conan Doyle est très riche, car il s’établit sur deux siècles. Ainsi, la première aventure de Sherlock se déroule au XIXe siècle où l’industrie mécanique commence doucement à progresser. J’aime particulièrement l’époque victorienne pour son architecture, mais également pour cette façon de vivre entre le passé et le contemporain.
Dans « Etude en Rouge », nous découvrons un Londres poussiéreux, des fiacres et où les distractions se trouvent principalement chez autrui. 
L’originalité de ce roman est la justesse de l’intrigue rudement bien menée avec les indices semés au fil des pages par l’auteur. Grâce au personnage de Sherlock Holmes, nous vivons des enquêtes policières enrichissantes à souhait.


Sherlock Holmes est fascinant par son intelligence, certes. La chose qui pique notre curiosité, c’est qu’il a appris toutes ces connaissances par lui-même. Il ne connaît pourtant pas des sujets essentiels par exemple sur l’astronomie. Il dit lui-même « qu’il ne désire pas s’encombrer l’esprit de choses futiles ». Il enrichit son esprit seulement dans les domaines qui peuvent l’aider à résoudre une enquête. Il n’est pas sociable, mais aime être admiré pour ses prouesses. Avec John Watson, il y a toujours un spectateur pour s’émerveiller de son talent de « raisonnement analytique ».
John Watson quant à lui qui se trouve encore hanté par la guerre, auprès de Sherlock, il éprouve un second souffle. Il est fasciné par la capacité du détective à mener ses enquêtes de façon assez spectaculaire. Il offre également un œil neuf pour le détective.
Les policiers Lestrade et Gregson, officiers de Scotland yard, sont vus comme des « clowns », par le personnage de Sherlock Holmes qui n’hésite pas à les tourner en ridicule. On retrouve à plusieurs reprises dans le roman, des scènes cocasses où ils sont humiliés par les recherches infructueuses qu’ils ont pu mener, sans des déductions cohérentes. Ils ne cherchent jamais bien loin, ne poussant pas leur réflexion au-delà de leur capacité.


D’un point de vue stylistique, Arthur Conan Doyle est d’une incroyable précision. Chaque petit détail a une signification particulière et utile au récit. Il tente ainsi de nous apprendre le fameux « raisonnement analytique » où chaque indice est capital pour raisonner et clore une enquête. Il instaure l’intrigue dès le début des recherches policières et nous emmène jusqu’au bout sans pouvoir relâcher le livre. Le suspens est haletant tant on a envie de découvrir le responsable du meurtre.
Il nous fait également voyager dans les contrées sauvages de l’Amérique à peine colonisée, nous faisant côtoyer la civilisation des mormons. J’ai particulièrement aimé découvrir cette partie de l’histoire ! Pouvoir chevaucher au cœur de cette Amérique lointaine m’a fait rêver ! Littéralement.


En conclusion, « Étude en Rouge » est un bon premier roman pour créer un personnage emblématique qui nous embarquer dans des enquêtes enrichissantes pour le lecteur. Le suspens et les interrogations posées tout au long du roman, instille au lecteur une curiosité où il ne pourra faire autrement que de finir ce chef-d’œuvre ! Une vraie pépite, j’ai envie de passer le reste de ma vie plongée dans ce Londres Victorien, remplie d’aventures !






 GLOBALE : 9,5 / 10
ÉCRITURE : 9 / 10
SCENARIO : 10 / 10
PERSONNAGES : 10 / 10
SUSPENS : 9 / 10


COUP DE COEUR !