jeudi 7 juin 2018

La forme de l'eau





GENRE : Fantastique / Romance
ÉDITION : BragelonneF
FORMAT : Papier

NOMBRES DE PAGES : 384
DATE DE PUBLICATION : 27 février 2018 (USA)
DATE DE L'EDITION : 7 mars 2018

LANGUE D'ORIGINE : Anglais
TITRE ORIGINAL : The shape of water

AUTEUR : Guillermo Del Toro & Daniel Kraus
TRADUCTEUR : Isabelle Troin

PRIX : 25€ (papier) / 12€99 (numérique)






Guillermo del Toro est mondialement connu pour ses films acclamés par la critique tels que Le Labyrinthe de Pan, Hellboy et Pacific Rim, ainsi que pour sa trilogie de romans La Lignée









" Nous sommes en 1963, et Elisa Esposito survit tant bien que mal. Née muette, abandonnée par sa famille, elle travaille de nuit comme femme de ménage au Centre Occam de recherche aérospatiale.
Un soir, elle surprend quelque chose qu’elle n’était pas censée voir : un homme amphibie prisonnier d’une cuve, qui doit être étudié par les scientifiques pour faire avancer la course à l’espace de la Guerre Froide. La créature est terrifiante, mais aussi magnifique – elle fascine Elisa. Utilisant la langue des signes, celle-ci établit une communication. Bientôt, la créature devient sa seule raison de vivre.


Pendant ce temps, Richard Strickland, le militaire brutal qui a capturé la créature en Amazonie, envisage de la disséquer avant que les Russes ne tentent de s’en emparer.

Elisa doit tout risquer pour sauver la créature. Avec l’aide d’une collègue qui souffre du racisme ambiant et d’un voisin malchanceux qui n’a plus rien à perdre, elle met au point un plan d’évasion. Mais Strickland ne l’entend pas de cette oreille. Et les Russes sont bel et bien sur l’affaire…"





Mon avis est basé sur le livre, je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de regarder le film. « La forme de l’eau » est un roman sombre et violent, mais qui démontre la plus belle chose au monde : l’amour. Au départ, je fus très sceptique d’un tel scénario, mais Guillermo Del Toro fait preuve avec ce roman d’une grande acuité émotionnelle. Ce livre m’a bouleversé, j’ai été émerveillé par cette histoire d’amour atypique. 


Le récit débute sur la mission du militaire Richard Strickland. Il est envoyé en Amazonie pour trouver une créature amphibie mythique du nom de « Deus Branquia ». Le soldat va commettre de nombreuses atrocités pour arriver à ses fins.
Elisa Esposito est une jeune femme muette qui travaille en tant que femme de ménage de nuit dans le centre d’OCCAM avec son amie Zelda. Quand la créature  se trouvera au centre, Elisa va tomber sur elle par hasard, sa vie va alors irrémédiablement changer. Elle va être fascinée par sa beauté à tel point qu’elle fera tout pour la sauver des militaires.


Tout d’abord, il faut bien signifier ici que l’histoire est sombre et violente. Il faut avoir le cœur bien accroché tout le long du récit.
Guillermo Del Toro n’a pas seulement écrit une romance, mais il évoque dans cette fiction des thèmes importants. Il a choisi des sujets qui sont toujours omniprésents dans notre société aujourd’hui : le handicap, l’homosexualité, le racisme et les violences conjugales.
Chaque protagoniste porte l’étendard d’une personne jugée « en marge de notre société », car elle ne correspond pas à l’idéologie sociétale. 


Elisa est une femme forte et courageuse. Malgré son enfance difficile et son handicap au quotidien, elle arrive à affronter les épreuves qui recouvrent son chemin de vie. Pour la soutenir moralement, il y a son voisin Giles et sa collègue/amie Zelda.
Bien qu’elle vive dans un studio miteux, elle garde le sourire, trouvant du réconfort en achetant des chaussures.
Elisa a l’esprit vif, un caractère calme et attentionné envers ses amis. Elle a une grande imagination, rêvant de vivre une histoire palpitante. Quand elle croisera le « Deus Branquia », elle va découvrir un mystère et un destin qu’elle était loin d’imaginer. On ressent sa fascination, cherchant le meilleur moyen de communiquer avec la créature. Elle lui apprendra le langage des signes, elle va devenir pour la créature un monde de douceur infini. 


Zelda est une Afro-Américaine qui doit subir au quotidien le racisme des blancs. C’est une femme avec un profond sens de l’humour. Elle n’hésite pas à se donner le meilleur d’elle-même dans son travail. Son amitié avec Elisa est bien plus importante qu’elle ne l’imaginait au départ. Elles se comprennent et se soutiennent sans faille. C'est une relation basée sur la confiance, seulement le mari de Zelda va venir émettre quelques doutes sur leur lien d’amitié.


Giles quant à lui est un homme intelligent et profondément bon. C’est un peintre qui tente de survivre de son art dans la publicité. Il a vécu toute sa vie dans le mensonge en reniant son homosexualité, la vivant comme une honte. (Surtout dans les années 60, où cela était encore tabou). Sa relation avec Elisa est également touchante, la protégeant un peu comme le père qu’elle n’a pas pu avoir dans son enfance. Il n’hésitera pas à franchir tous les dangers pour elle. 


Guillermo Del Toro a créé une œuvre bouleversante. Tous ces personnages à l’histoire torturée viennent remplir ce roman d’émotions. La noirceur est nécessaire pour pouvoir mettre en évidence cette romance atypique, pour sublimer cette créature mythique. Ses choix fonctionnent à merveille ! Nous sommes pris dans ce tourbillon, ayant parfois le souffle coupé face à ce déchaînement de haine, de violence. Les larmes ne sont jamais loin quand Elisa et le « Deus Branquia » sont réunis. On a la sensation d'observer un tableau aquatique somptueux !
J’ai vraiment hâte de découvrir le film pour voir si mes émotions seront tout aussi intenses. 


En conclusion, « La Forme de l’eau » est un hymne à l’amour et à la tolérance face aux esprits étroits.  C'est l'histoire d'un destin tragique qui se transforme petit à petit en un chemin vers le bonheur. Si vous n’avez pas encore lu ce roman, je vous le conseille vivement, ce fut un véritable coup de cœur pour moi. 






GLOBALE : 9,5/10
ECRITURE : 9/10
SCENARIO : 10/10
PERSONNAGES : 9/10
SUSPENS : 10/10



COUP DE COEUR !









mardi 5 juin 2018

Book Haul - Mai 2018





ROMANS


  • Kayla Marchal #2 - L'Ascension de Estelle Vagner (Editions du Chat Noir)
  • Shannara, l'intégrale de Terry Brooks (J'ai lu)
  • Anna Karénine de Léon Tolstoï (Folio Classique)
  • Charley Davidson #12 - Douze tombes sans un os de Darynda Jones (Milady)




COMICS / MANGAS


  • Walking Dead : Negan - Edition Prestige de Robert Kirkman & Charlie Adlard (Delcourt)
  • Kasane, la voleuse de visage #8 de Daruma Matsuura (Ki-oon)
  • Kasane, la voleuse de visage #9 de Daruma Matsuura (Ki-oon)








mercredi 23 mai 2018

Phobos #3


 GENRE : Science-Fiction / Jeunesse
ÉDITION : Robert Laffont
COLLECTION : R
NOMBRES DE PAGES : 620
DATE DE PARUTION : 24 novembre 2016
LANGUE D'ORIGINE : Français
AUTEUR : Victor Dixen
PRIX : 18€90 (papier) / 12€99 (numérique)





CHRONIQUE PRECEDENTE


Couverture Phobos : Origines  http://skoldasybooks.blogspot.fr/2015/12/phobos-victor-dixen.html   http://skoldasybooks.blogspot.fr/2016/01/phobos.html







" FIN DU PROGRAMME GENESIS DANS
1 MOIS...
1 JOUR...
1 HEURE...
ILS SONT PRÊTS A MENTIR POUR SAUVER LEUR PEAU

Ils sont les douze naufragés de Mars.
Ils sont aussi les complices d'un effroyable mensonge.
Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre.

ELLE EST PRÊTE A MOURIR POUR SAUVER LE MONDE

Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps ?

MÊME SI LE COMPTE À REBOURS EXPIRE, IL EST TROP TARD POUR RENONCER. "





Après plusieurs semaines de repos bien mérité, je reviens auprès de vous pour vous proposer tous mes avis en retard.
J’ouvre le bal avec le tome 3 de « Phobos » de Victor Dixen. Il faut bien avouer que cette suite n’est pas aussi brillante que ses prédécesseurs, la première partie du roman était trop longue et ennuyeuse, mais heureusement la seconde moitié a su regagner mon intérêt !



Le récit se découpe en deux grandes parties.
Dans la première, les pionniers de Mars tentent d’établir une peine juste et cohérente pour Marcus. J’ai trouvé cela tellement long et risible que l’ennui s’est vite emparé de moi. Ils essaient de tenir une civilisation noble comme sur « Terre ». Seulement avec leur passé et la menace de Serena McBee, pourquoi s’entêter à vouloir une justice ? Ils savent pertinemment qu’ils ne resteront pas sur Mars, quand bien même cela devait arriver, ils finiraient par tous par mourir.
Leonor comme à son habitude est la proie des autres habitants, même Mozart la surveille constamment. Tandis qu’Alexei est toujours aussi horripilant… Il se prend pour une sorte de « Président » que lui et sa tendre épouse en deviennent très vite agaçants.
En somme, les personnages sont devenus de véritables marionnettes grotesques, où ils tombent tous dans les pires clichés. Ils ont quasiment tous perdu la tête, en rêvant d’une martienne qui n’a plus lieu d’être depuis le second tome. On a l’impression qu’ils ont tous le syndrome de Stockholm.  

 
Dans le CONTRECHAMP, on a droit à toute la beauté de Serena Mcbee. Je dois avouer que c’est le personnage qui m’intrigue depuis le début de la saga. Rapidement, elle fait preuve de cruauté, mais qui forcément tourne à son avantage. Quand on la croit enfin hors jeu, elle réapparaît encore plus forte que jamais. Quel est son véritable secret ? C’est Harmony qui va trouver la réponse…
Seulement, le tome est trop axé sur elle et ses ambitions de dominatrice mondiale. Les pionniers sont vraiment relayés au second plan…


On retourne donc en HORS CHAMP avec Andrew et Harmony qui tente de dévoiler le noir secret de la vice-présidente. Mais le duo intrépide va alors être séparé pendant une longue période.
J’ai aimé découvrir Harmony sous un nouveau jour. Aux côtés d’Andrew, elle est devenue plus forte et sûre d’elle. Quand elle va apprendre le secret de sa mère et l’abomination qui se cache derrière, elle compte bien l’exploiter pour mettre Serena hors jeu.
Personnellement, j’ai trouvé cette « révélation » totalement ridicule, je ne m’attendais vraiment pas à cela ! On perd le côté réaliste de cette fiction qui avait pourtant si bien débuté. L’auteur aurait pu créer quelque chose de tellement plus crédible pour elle, elle méritait mieux.

Nous avons donc une ellipse d’un an, le temps que les pionniers de Mars puissent rejoindre le Cupido et échapper à la Grande Tempête. Ils ont vécu comme des « martiens », oubliant la véritable raison de leur présence sur cette planète hostile.
C’est dans cette seconde partie que l’action apparaît enfin pour notre plus grand plaisir. Riche en rebondissements et révélations, Victor Dixen nous offre une fin en total suspens ! J’avais envie de crier : « Il était temps ! ». C’était tout ce qui faisait le charme des premiers tomes.
Malgré un début peu convaincant, la suite a su m’intéresser réellement. Le style d’écriture de Dixen est toujours très percutant. Il évoque notamment des faits de société de notre époque dans ce troisième opus. Que ce soit en parlant des divers attentats qui surviennent dans le monde entier ou encore l’ouverture sur l’Amérique de Cuba, il arrive à les intégrer à son récit pour bouleverser le lecteur. C’est une initiation risquée, mais l’auteur a réussi son pari. 

Je terminerai en disant que le troisième tome de « Phobos » est versé dans le complot et la manipulation, relayant ainsi l’épopée martienne au second rang. Les personnages sont un peu trop caricaturaux pour moi, je n’arrive pas à m’attacher à eux et encore moins à ressentir de l’empathie. Mais l’enchaînement des évènements nous pousse malgré tout à vouloir connaître le dernier mot de cette histoire, car il reste tant de mystère à découvrir.








GLOBALE : 6,5 / 10
ÉCRITURE : 7 / 10
SCENARIO : 7 / 10
PERSONNAGES : 3 / 10
SUSPENS : 9 / 10











Book Haul - Avril 2018





  • Walking Dead #29 - La Ligne blanche de Robert Kirkman & Charlie Adlard (Delcourt)
  • La Faucheuse #2 - Thunderhead de Neil Shusterman (Collection R)
  • Card Captor Sakura #1 - Edition anniversaire 20 ans de CLAMP (Pika) 
  • Card Captor Sakura #2 - Edition anniversaire 20 ans de CLAMP (Pika)
  • Card Captor Sakura : Clear Card Arc #2 de CLAMP (Pika)
  • Re/Member #11 de Welzard et Katsutoshi Murase (Ki-oon)


 

  • Into the Wild de Jon Krakauer (10|18)






Un mois assez raisonnable 😂 





dimanche 22 avril 2018

Meg Corbyn #1 - Lettres Ecarlates





   GENRE : Fantasy / Urban Fantasy
ÉDITION : Milady
COLLECTION : Bit-Lit
FORMAT : Papier
NOMBRES DE PAGES : 644
DATE DE PUBLICATION : 4 mars 2014 (USA)
DATE DE L’ÉDITION : 24 octobre 2014
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
TITRE ORIGINAL: The Others #1 - Written in red
AUTEUR : Anne Bishop
TRADUCTEURS : Sophie Barthélémy
PRIX :8€20 (papier) / 5€99 (ebook)



 Anne Bishop vit dans l’État de New York. Elle aime jardiner, écouter de la musique et écrire des histoires sombres et romantiques. Elle a été récompensée par le William L. Crawford Memorial Fantasy Award pour sa série la plus acclamée : Les Joyaux noirs.




" Meg Corbyn est une cassandra sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et va la pousser à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux… "

 

Coucou, mes créatures ! 

Je reviens un peu sur le blog pour vous proposer de nouvelles chroniques. Aujourd’hui, je vais vous parler du premier tome de la saga « Meg Corbyn » d’Anne Bishop.
Je ne m’étais pas encore penchée sur les œuvres de cette autrice, mais on peut dire qu’elle a su gagner mon cœur avec cette saga. 

Nous suivons Meg durant les premiers chapitres qui tentent de fuir une institution mystérieuse qui utilise son don de prophétesse.
Pour cela, elle va rejoindre l’Enclos des Autres où ne vivent que des créatures puissantes et qui détestent les humains.
Simon, le dirigeant (qui n’est autre qu’un loup) va alors donner sa chance à la jeune femme qui l’intrigue beaucoup…
Tous deux vont devoir s’apprivoiser pour pouvoir cohabiter, mais également mener une bataille qu’ils étaient loin d’imaginer. 

Anne Bishop a créé un univers d’Urban Fantasy totalement original, dans un univers alternatif, où le Nouveau Monde appartenait jadis aux « Terra Indigene » (des hommes capables de se transformer en créatures légendaires). Seulement, les êtres humains sont venus conquérir ce Nouveau Monde, faisant main basse sur la plupart des régions. Des conflits ont ainsi éclaté entre les peuples, jusqu’au moment où les « terra indigène » ont repris le contrôle. C’est ce qu’on appelle les « Enclos » situés à proximité des villes humaines pour garder leur domination.
Je dois vous prévenir qu’au départ, c’est un peu compliqué de comprendre tout cela, tant les termes et vocabulaires utilisés sont particuliers. Après un temps d’adaptation, on ne peut qu’apprécier l’ingéniosité que l’autrice a usée pour créer son monde.

J’ai trouvé ce premier tome assez sombre. C’est ce qui fait tout son charme ! Nous avons des peuples qui tentent de prendre le contrôle l’un sur l’autre, n’acceptant guère les différences. Nous voguons dans les prémices d’une guerre entre les diverses communautés.

J’ai aimé posséder aussi bien le point de vue des humains que des « terra indigènes ».
En utilisant cette méthode, Anne Bishop nous montre que les peuples sont égaux, que ce soit la violence et le contrôle qu’ils désirent obtenir sur autrui.
Au milieu de cela, nous avons le personnage de Meg, une jeune femme douce et réservée qui connait le monde qu’à travers des images, des sons qu’ont lui a montré dans son institut. Elle tente bien que mal de cacher son identité parmi les prédateurs. Elle devient très vite, celle qui doit être protégée, mais également la médiatrice entre les races. Elle fait vivre chez les « Terra indigène » un peu d’humanité qu’ils n’ont pas ressentie depuis longtemps.
Nous avons chez les « Terra Indigène » : Simon Wolfgard. Il est le dirigeant de l’Enclos, mais aussi des « Wolfs ». Il y a sous son égide diverses créatures : les Corbeaux, les Élémentaires, les Vampires, les Chouettes et bien d’autres.
L’autrice a bien montré dans sa saga qu’ils n’ont rien d’humain. Ils les considèrent simplement comme de la viande. Ils n’hésitent pas à faire des démonstrations de leur talent pour conserver l’humanité à distance.
Simon est le leader dans toute sa splendeur. Il travaille dans une librairie pour entretenir l’Enclos et garder une bonne image sur les humains. Mais son autorité naturelle refait surface à plusieurs reprises, notamment à travers ses crises de colère assez spectaculaire. Pauvre Meg qui en fait les frais à de nombreuses occasions.
Concernant les autres personnages, je préfère que vous les découvriez par vous-même.
Mais j’ai particulièrement aimé les élémentaires, surtout Hiver. Malgré son apparence d’enfant, elle est sacrément puissante et badass !
Il en va de même pour les vampires dont leurs physique et aptitude changent quelque peu des autres romans d’Urban Fantasy que j’ai pu lire.
On a un scénario très prenant et rempli de rebondissements. J’ai eu vraiment beaucoup de mal à lâcher ce tome. 

En conclusion, je ne peux que vous dire de foncer sur cette saga atypique. "Lettres Écarlates" est un premier tome chargé d’actions qui s’enchaînent du début à la fin. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas été aussi enthousiaste pour une série d’Urban Fantasy. Alors, n’hésitez plus et courez lire « Meg Corbyn » !




 
GLOBALE : 9 / 10
ÉCRITURE : 8 / 10
SCENARIO : 9/ 10
PERSONNAGES : 10 / 10
SUSPENS : 10 / 10



COUP DE COEUR !